Les éditions Le Bruit du temps ont déménagé au 66 rue du Cardinal Lemoine.

Tous les titres du catalogue sont disponibles à la vente à cette adresse.

 

D.H. Lawrence

La Vierge et le gitan
D.H. Lawrence, La Vierge et le gitan

 

Avec ce cinquième et dernier volume s'achève la parution des nouvelles complètes de D.H. Lawrence traduites par Marc Amfreville d'après l'édition de Cambridge. La nouvelle titre est universellement reconnue comme l’une des plus réussies de l’auteur. Ultime variation sur un même thème : celui de la jeune femme qui ne pourra trouver son accomplissement intérieur et échapper à son milieu étouffant qu’en vivant un amour pour un hommme venu d’ailleurs.

 


Zbigniew Herbert

Un barbare dans le jardin
Zbigniew Herbert, Un barbare dans le jardin

 

Grâce à l’entremise du président de l’Union des écrivains, Zbigniew Herbert reçoit l’autorisation de voyager en France en 1958. Le livre né de ce premier périple rassemble dix essais mêlant récits de voyage (en France de Lascaux au Valois, et en Italie de Paestum à Orvieto) et essais consacrés à un peintre (Piero della Francesca) ou à des réflexions historiques (sur l’hérésie albigeoise ou l’ordre des Templiers).


 

 

Zbigniew Herbert

Épilogue de la tempête
Zbigniew Herbert, Épilogue de la tempête

 

Dans ce troisième et dernier recueil des œuvres poétiques complètes, Zbigniew Herbert fait la part à ses amitiés et complicités intellectuelles, et se montre parfois cinglant . Il est aussi hanté par « la fin » qu’il sait prochaine et qu’il évoque tantôt directement, tantôt à travers les grandes figures de l’histoire. Enfin, il évoque, avec une grande pudeur toujours, la douleur personnelle et une religiosité toute en retenue.

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Paul de Roux

Au jour le jour 5
Paul de Roux, Au jour le jour 5

 

« Le carnet est indéniablement pourvu d’un filtre. » Ce qui s’y cherche, c’est en premier lieu la juste distance par rapport à soi qui, lorsqu’elle est trouvée, aboutit au poème. Cependant, concernant Paul de Roux, comme l’écrit si justement Gilles Ortlieb : « On a l’impression de le voir prendre congé de lui-même, avec effroi parfois, et dans la compagnie devenue constante, pour ne pas dire obsédante, d’une fatigue et d’une anxiété protéiforme. »


 

 
 

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